Mardi 20 janvier 2009
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Groupe météoritique, Joy Division n'exista que quatre petites années. Le 20 juillet 1976, Bernard Sumner (guitare), Peter Hook
(basse) et Terry Mason (batterie) décident d'engager un chanteur pour leur groupe. Un certain Ian Curtis répond à une petite annonce. Il est
engagé sur-le-champ, sans même être auditionné. Le 18 mai 1980 à 5 heures du matin, le même Ian Curtis se suicide par pendaison, laissant derrière lui une petite
fille d'à peine un an du nom de Natalie.
Pourtant, en seulement quatre ans d'existence, Joy Division aura défriché de nouveaux territoires musicaux et marqué à jamais l'histoire de la musique. La Cold Wave
était née, subtil mélange de musique sombre et de voix caverneuse. Le seul hit du groupe est en fait posthume, puisque le célèbre Love will tear us apart ne sort dans
les bacs qu'en juin 1980, soit deux semaines après la mort de Curtis. Traumatisés par cet événement tragique, les trois autres membres du groupes déclarent la dissolution du groupe et forment un
nouveau trio baptisé New Order.
Preuve de l'importance de ce titre dans l'histoire de la musique, Love will tear us apart a fait l'objet de plusieurs dizaines de reprises, et pas par n'importe qui:
New Order évidemment, mais aussi Paul Young, The Cure, U2, Simple Minds, Nick Cave, Nada Surf et tant d'autres. Le magazine Rollings Stones l'a
classé 179e parmi les 500 plus grands hits de tous les temps.
Par Alex Marlhac
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Publié dans : 1980
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Mardi 20 janvier 2009
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Le célèbre quattuor de Dublin n'est pas à proprement parler un groupe de New Wave. Il n'empêche qu'il est né dans la mouvance Post-Punk de la fin des années 1970. Qu'est-ce qui différencie
U2 des autres groupes de cette mouvance ? Tout d'abord, un son à part, ensuite, un succès bien supérieur, et surtout une formation immuable depuis sa fondation en 1978:
Larry Mullen Jr à la batterie (le seul qui savait jouer à l'époque), Adam Clayton à la basse, Dave Evans alias The Edge à la
guitare et aux claviers, et le messianique Paul Hewson, dit Bono, au chant et - parfois - à la guitare (dont il ne joue pas très bien, il le reconnait
lui-même).
Leur premier single, Out of control (1979), édité à 1000 exemplaires et vendu seulement en Irlande, avait la particularité de présenter non pas 2 ou 4 titres comme
c'était l'usage à l'époque, mais 3 titres. Il vaut aujourd'hui plusieurs millions d'euros chez les collectionneurs. Leur premier succès - qui leur permettra de se payer leur première vidéo -
s'intitule I will follow (1980). Ce titre est présent, comme leur premier single Out of control, sur leur premier album
Boy (1980).
Cette toute première vidéo fait aujourd'hui sourire, surtout quand on voit les déhanchements du jeune Bono et la concentration de ses acolytes sur leurs instruments respectifs
- en particulier Adam Clayton qui a l'air complètement ailleurs ! En toile de fond, la célèbre photo qui figure sur l'album Boy, avec une incrustation de
piètre qualité des membres du groupe en premier plan. On se croirait dans un show de Maritie et Gilbert Carpentier, comme dirait Bénabar ! Il n'empêche: dans ce premier titre, le son, l'énergie,
la puissance future de U2 sont déjà là. En 1980, U2 passait déjà pour "un p'tit groupe de jeunes qui a de l'avenir".
Par Alex Marlhac
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Publié dans : 1980
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Lundi 19 janvier 2009
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10:15 Saturday Night est l'une des chansons-phares du cultissime groupe The Cure à ses débuts. Ce titre est extrait de leur premier album
Three Imaginary Boys (1979), publié chez Fiction Records.
Cette vidéo d'époque présente deux raretés: d'abord, celle de voir le beau visage du jeune Robert Smith bien propre sur lui, ensuite celle de voir The Cure dans
sa configuration originale: Robert Smith au chant et à la guitare, Lol Tolhurst à la batterie - très sixties - et enfin Michael Dempsey à
la basse.
Ne s'entendant pas très bien avec Robert Smith, Michael Dempsey quitta le groupe à la fin de l'année 1979, remplacé au pied levé par celui qui reste
encore aujourd'hui LE bassiste de référence du groupe: Simon Gallup.
De son côté, Michael Dempsey rejoignit un autre groupe du même label, The Associates. Dans le genre visionnaire, Michael Dempsey a eu du pif
... un peu le même qu'un certain Pete Best, qui eut la bonne idée de quitter les Beatles avant le début de leur succès planétaire !
Par Alex Marlhac
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Publié dans : 1979
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Lundi 19 janvier 2009
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22:27
Echo Beach est le seul tube international du groupe canadien Martha and the Muffins, fondé en 1977 par Martha Jackson, Mark
Gane et David Millar . En 1980, ce groupe ne comptait pas moins de six membres, un record pour un groupe de New Wave !
En 1977, David Millar et Mark Gane, deux étudiants du celèbre Ontario College of Arts, décidèrent de fonder un groupe. Problème:
ils étaient tous les deux guitaristes. Il falait donc étoffer un peu le groupe en instrumentistes divers et variés.
Millar engagea donc Martha Jackson pour jouer des claviers. Celle-ci emmena dans ses bagages un de ses potes de fac', Carl Finkle, pour jouer de la basse.
Gane, quant à lui, apporta son frère Tim Gane en soutien pour la batterie. Finalement, Martha Jackson passa des claviers au chant (lead vocal), soutenue par l'autre
Martha, Martha Madly, qui venait à l'origine pour remplacer Millar à la guitare, celui-ci préférant se consacrer au rôle d'ingénieur du son. Celle-ci passa ensuite rapidement aux
claviers que Martha Jackson avait délaissés.
Si l'on ajoute Andy Haas au saxophone et le remplacement de Carl Finkle par Jocelyne Lanois, soeur du célébrissime Daniel Lanois, à la
basse en 1981, on en conclut que Martha and the Muffins est plus un joyeux bordel instable qu'un véritable groupe structuré. Ceci explique peut-être la brièveté de leur
succès.
En 1979, le groupe signa un contrat chez Virgin et leur premier album, Metro Music, sortit dans les bacs en 1980. Le single extrait de cet album, le cultissime
Echo Beach, atteignit la 5e place dans les charts Canadiens - la 10e au Royaume-Uni. L'album
suivant, Trance and Dance, ne connut pas le même succès et le groupe survécut dans l'anonymat plusieurs années, avant de disparaître, puis de se
reformer le temps d'un concert ou d'une compil', histoire de se renflouer un peu financièrement !
Aujourd'hui, Echo Beach reste un classique de la New Wave. Il a été classé au 35e rang des plus grandes chansons canadiennes par
CBC Radio One.
Par Alex Marlhac
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Publié dans : 1980
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